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Quand la méditation change mon être

Et voilà que je me suis mise à la méditation dernièrement ! Je m’étais intéressée au yoga (j’en ai déjà fait), à la relaxation et la sophrologie.

Puis, j’avais installé une application sur mon smartphone pour méditer et qui s’appelle Petit Bambou. Au début, j’ai fait une séance ou deux mais j’ai vraiment eu du mal à  suivre et à persévérer dans ma pratique. Autant dire que j’ai laissé des mois cette application de côté.

Puis, depuis quelques  jours, j’ai décidé de m’y remettre car le besoin de retrouver de la sérénité dans ce mental agité se faisait sentir. Alors, j’ai continué les séances en reprenant là où je m’étais arrêté et c’est venu tout seul.

Je ne me forçais pas à méditer, j’avais envie de le faire jusqu’au moment où une séance libre (car cette application permet des séances libres où l’on choisit le temps et le nombre de bong)  m’a amené à voir différemment le fait de méditer.

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Quand une bipolaire est stable

Voilà, je savoure ma période de stabilité actuelle. Je me sens bien, d’humeur positive et joyeuse, sans être en phase haute pour autant vu que je dors, que je mange et que je n’explose pas non plus d’énergie comme c’est le cas dans ces phases-là.

J’ai des projets, deux projets importants pour le moment et le premier est de faire une formation d’animatrice socio-culturelle. Je me vois bien animer des ateliers où j’apprendrai à tricoter via le tricotin, où j’initierai à la création d’un site web comme le mien via WordPress, un atelier que je nomme mandazen où le but est de colorier un mandala dans une atmosphère calme, reposante (avec peut-être de la musique relaxante).

C’est un beau projet et ça me correspond.

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Perdu mes textes…

Sans entrer dans les détails, j’ai tout simplement perdu toutes les données que j’avais sur mon disque dur et je n’avais pas d’autres copies de mes textes.

Bref, je souhaitais partager avec vous tous les autres textes et nouvelles que j’avais écrit mais ce ne sera plus possible.  Il faudra que j’en écrive de nouveau et, pour le moment, je suis atteinte du syndrome de la page blanche.

En gros, l’inspiration n’est pas au rendez-vous.

Je sais que je vais devoir faire le deuil de mes textes et nouvelles définitivement perdues.

🙁

J’imaginais

J’imaginais, j’imaginais tant de choses, assise derrière la fenêtre par laquelle je regardais les rayons lumineux du soleil éclairer un quartier, une ville qui m’étaient interdits. Je restais alors à rêver d’une autre vie, d’une nouvelle possibilité, d’un espoir, de l’espoir qu’un jour cette vie rêvée soit enfin mienne.

Jeune adolescente de treize ans qui espérait tant de choses de ce monde dans un futur proche. Jeune adolescente qui voulait écrire, jouer d’un instrument, voyager, sortir et parcourir les marchés. Jeune adolescente à l’esprit rempli de souhaits et de rêves, des choses si simples pour tant de personnes mais si essentiels à son être. Un petit pavé de saumon à la poissonnerie, une petite salade sur les étals de ce vendeur, un panier dans lequel elle remplirait ses achats par une journée ensoleillée afin de rentrer vers midi se préparer ce si simple repas qui, pour elle, est un festin.

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Automne

Une feuille tombe sur mon épaule. Orange, c’est déjà l’automne. Une brise glacée me frôle. Je me sens seule, nostalgique. J’aime me promener près des arbres au mois d’automne. Quelque chose de triste, de nostalgique s’empare de l’air. La nature pleure, la nature se meurt. Le ciel est gris, j’ai légèrement froid. Les feuilles tombent au souffle du vent. Les arbres se dénudent de leur beauté, l’herbe est plus que verte, l’air est humide. C’est déjà l’automne.

_ Vous êtes né quand ?

_ Le premier octobre.

_ Ah ! Vous êtes balance ! Comme moi !

Il me sourit mais je connais ce regard. C’était le mien. Je l’avais vu debout qui regardait la cour mais son regard était perdu dans le vide. Il se retourne et je souris. Je sais ce qu’il ressent, j’ai connu ce sentiment.

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Quand la nuit tombe

Quand la nuit tombe et que je me retrouve seule, dans cette grande maison, je ne peux m’empêcher de sentir… Sentir encore une fois quelque chose que tant d’autres vivent, que tant d’autres traversent encore seuls. Seuls comme moi.

Solitude. Tu es là. Et pourtant, je voudrais que ce soit quelqu’un qui soit près de moi. Car face à ton silence qui me renvoie à ma souffrance, je ne peux davantage retenir ces larmes.

Non. Je n’y arrive pas. Je n’y arrive plus.

Pourtant, mon esprit tente de s’évader et d’oublier ta cruelle présence. Qui est là ? Si ce n’est que toi. Toi qui marque l’absence de ceux qu’on a aimé et de ceux que l’on continue d’aimer. Mais cet amour reste enfermé entre ces murs et je ne vois que ton regard dans mon esprit.

Solitude, tu es telle une amie qui s’adresse à moi lorsque personne n’est là. Est-ce que tu existes vraiment ou n’es-tu pas le reflet d’une absence trop longue, d’un cœur qui se languit d’avoir encore perdu quelqu’un qui était, autrefois, à mes côtés ?

Ô belles déceptions ! Et que de colère mélangée à cette tristesse que je ne peux contenir. Car je te vois, encore et encore, venir à moi. Mais pourquoi ?

Vas-t-en et laisse-moi ! Mes larmes me réchauffent plus que toi. Même si je n’en veux pas, même si je tente de ne pas pleurer devant toi. Car, non, non, non !!! Je ne veux pas que tu vois ma souffrance imposée par ta présence.

Qu’il est étrange que tu sois là, à regarder mes larmes, mais je sais que tu ne me consoleras pas.

Après tout, n’est-ce pas pour cela que l’on te nomme « solitude » ? Et je tente, par mon intellect, de dénouer la raison de ta présence. Je sais que je fuis. Je sais que je ne veux pas sentir les larmes couler le long de mon visage. Comme tant d’autres nuits tombées où le ciel noir laissait seulement apparaître quelques étoiles. Je levais alors les yeux vers ces points lumineux et croyais un peu plus qu’il y avait quelque chose qui brillait aussi dans mon ciel intérieur.

Lorsque le soleil se couche, lorsque les gens rentrent chez eux et que le vent froid souffle sur mon corps, je me dépêche de rentrer mais c’est toi que je vois à ma porte. Solitude.

Ce soir, je voudrais que quelqu’un soit près de moi. Juste entendre une voix. Croiser un regard, sentir une présence, sourire… Cette nuit tombante, je sens seulement le froid et l’absence.

Ils disaient qu’il fallait s’aimer soi-même d’abord, qu’il fallait penser à soi et aussi aux autres. Cependant, on recherche la liberté mais pourquoi ? On cherche à remplir son appartement de meubles, de rideaux, de vaisselle et de tant d’autres objets mais pourquoi ? On cherche à remplir son temps, à sortir au restaurant ou simplement faire «un tour en ville » mais pourquoi ?

Je plonge mon regard dans mon monde intérieur et je vois que je ne cherche qu’une chose à travers tout cela : oublier, t’oublier. Toi, qui es là, à regarder mon cœur saigner et à entendre mon esprit torturé.

Solitude. Quand la nuit tombe, c’est toi qui recouvre le ciel.

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